Published on Jan 21, 2016

Thomas fait pression sur Moridi à propos des collèges réservés aux hommes en Arabie saoudite

TORONTO – Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, cherche des réponses auprès du ministre de la Formation et des Collèges et Universités,  Reza Moridi, à propos des campus réservés aux hommes exploités par Collège Algonquin et Collège Niagara en Arabie saoudite.

« Je lui ai déjà parlé des campus réservés aux hommes dans le passé.  En fait, j’ai d’abord écrit à Kathleen Wynne à propos du Collège Algonquin en Arabie saoudite il y a 10 mois.

« J’ai demandé pourquoi les collèges communautaires en Ontario font affaire avec l’Arabie saoudite – un régime tristement célèbre pour ses violations des droits de l'homme.  J’ai également exprimé son inquiétude à propos des pertes financières du Collège Algonquin en Arabie saoudite – l'argent des contribuables de l'Ontario qui devrait être dépensé ici même pour les étudiants de l'Ontario.

« J’attends toujours des réponses.

« La négligence et le sous-financement des 24 collèges communautaires du gouvernement Wynne les a forcés à chercher d’autres sources de financement – même à conclure des ententes avec un pays qui réalise des exécutions de masse comme un moyen d'étouffer la démocratie.

« Les médias viennent de relever quelque chose que nous avons déjà dénoncé : les collèges sont réservés aux hommes – aucune femme ne doit faire la demande d’inscription.  Ce genre de discrimination contre les femmes n’est jamais acceptable, et certainement pas en 2016.  Pour un gouvernement qui prétend vouloir combler l'écart salarial entre les hommes et les femmes, il est très problématique que ces deux collèges soient réservés aux hommes.

« Alors le plan d'action de la première ministre Wynne à propos de la violence contre les femmes par rapport au traitement des femmes en Arabie saoudite ?

« Je vais écrire une lettre aujourd'hui au ministre Moridi, et cette fois-ci,  je veux des réponses. Pourquoi les libéraux de l'Ontario font affaire avec l'Arabie saoudite ?  Pourquoi permettent-ils les collèges de l’Ontario d'exclure les femmes ?  Quand diront-ils aux collèges de fermer leurs portes et ramener l'argent des contribuables et les professeurs à l’Ontario ?

Renseignements :
Jack Wilson, vice-président, section locale 415 du SEFPO
613-727-4723, poste 7716